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"L'arrêté de la honte" ?

C'est un arrêté qui fait polémique : la décision de suspendre la distribution de repas aux migrants à Calais. Décision prise par la maire Natacha Bouchart, qui dit craindre de troubles à l'ordre public
Les associations dénoncent-elles un arrêté de la honte, alors qu'un migrant est mort intoxiqué au monoxyde de carbone et que l'on recense aujourd'hui entre 400 et 600 migrants à Calais.
Face à la question migratoire, les pays européens font entendre leur désaccords. Le mois dernier, ils sont parvenus à un accord qui consiste à répartir automatiquement les personnes débarquées lors de sauvetage de migrants en mer pour une durée de six mois. Si la France, l'Allemagne ou encore l'Italie et Malte ont approuvé le principe, des pays comme la Grèce se montrent plus récalcitrants avec encore près de 1000 arrivées par mois.
En attendant, le Parlement européen a, lui, rejeté la résolution pour intensifier les opérations de sauvetage en méditerranée. Face à cette question, la France souhaite de son côté créer un haut-commissaire à l'immigration au sein de son gouvernement pour coordonner l'action des différents acteurs. "L'EUROPE en France", une chronique à retrouver chaque matin sur CLAZZ, à 6h45

C'est un arrêté qui fait polémique : la décision de suspendre la distribution de repas aux migrants à Calais. Décision prise par la maire Natacha Bouchart, qui dit craindre de troubles à l'ordre publicLes associations dénoncent-elles un arrêté de la honte, alors qu'un migrant est mort intoxiqué au monoxyde de carbone et que l'on recense aujourd'hui entre 400 et 600 migrants à Calais.Face à la question migratoire, les pays européens font entendre leur désaccords. Le mois dernier, ils sont parvenus à un accord qui consiste à répartir automatiquement les personnes débarquées lors de sauvetage de migrants en mer pour une durée de six mois. Si la France, l'Allemagne ou encore l'Italie et Malte ont approuvé le principe, des pays comme la Grèce se montrent plus récalcitrants avec encore près de 1000 arrivées par mois. En attendant, le Parlement européen a, lui, rejeté la résolution pour intensifier les opérations de sauvetage en méditerranée. Face à cette question, la France souhaite de son côté créer un haut-commissaire à l'immigration au sein de son gouvernement pour coordonner l'action des différents acteurs.

"L'EUROPE en France", une chronique à retrouver chaque matin sur CLAZZ, à 6h45

05 novembre 2019

Idée en vogue : les forêts urbaines

DEVELOPPEMENT DURABLE Bientôt une forêt au pied des immeubles?
C'est une nouvelle idée qui prend son essor : "les forêts urbaines". De nombreuses villes ont mis en place ces dernières années ou décennies d’ambitieux programmes de plantations ligneuses, dans l’objectif de constituer de réelles « forêts urbaines ». En 2012, Montréal s’est ainsi fixé un « plan d’action canopée » très ambitieux prévoyant la plantation de 300 000 arbres d'ici à 2025 pour atteindre un indice de canopée de 25 %. Et New York a lancé en 2007 son propre projet qui visait la plantation d’un million d’arbres. En France, la métropole de Lyon a adopté dès 2000 une "charte de l'arbre" pour faire face au changement climatique. C'est aussi le cas de Nantes et de Paris.Paris, dont l’ambition est de constituer une ville neutre en carbone et 100 % énergies renouvelables d’ici à 2050, prévoit de planter 20 000 arbres supplémentaires d’ici à 2030 et de constituer un canevas de petites forêts urbaines d’ici à 2050. Autant d’exemples à suivre et d’opérations à multiplier dans toutes les villes au cours des prochaines décennies pour les faire évoluer vers de réelles forêts urbaines, comme autant de "cités végétales" du XXIe siècle, pour reprendre l’expression de l’architecte futuriste Luc Schuiten. Retrouver la chronique DEVELOPPEMENT DURABLE de CLAZZ chaque matin entre 6h et 9h.

DEVELOPPEMENT DURABLE

Bientôt une forêt au pied des immeubles?C'est une nouvelle idée qui prend son essor : "les forêts urbaines".

De nombreuses villes ont mis en place ces dernières années ou décennies d’ambitieux programmes de plantations ligneuses, dans l’objectif de constituer de réelles « forêts urbaines ».

En 2012, Montréal s’est ainsi fixé un « plan d’action canopée » très ambitieux prévoyant la plantation de 300 000 arbres d'ici à 2025 pour atteindre un indice de canopée de 25 %. Et New York a lancé en 2007 son propre projet qui visait la plantation d’un million d’arbres.

En France, la métropole de Lyon a adopté dès 2000 une "charte de l'arbre" pour faire face au changement climatique. C'est aussi le cas de Nantes et de Paris.Paris, dont l’ambition est de constituer une ville neutre en carbone et 100 % énergies renouvelables d’ici à 2050, prévoit de planter 20 000 arbres supplémentaires d’ici à 2030 et de constituer un canevas de petites forêts urbaines d’ici à 2050.

Autant d’exemples à suivre et d’opérations à multiplier dans toutes les villes au cours des prochaines décennies pour les faire évoluer vers de réelles forêts urbaines, comme autant de "cités végétales" du XXIe siècle, pour reprendre l’expression de l’architecte futuriste Luc Schuiten.

Retrouver la chronique DEVELOPPEMENT DURABLE de CLAZZ chaque matin entre 6h et 9h.

16 octobre 2019