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SUCCES POUR LA START-UP NANTAISE NEOLINE !

Tout va bien pour la start-up nantaise Neoline !
Son projet de cargo à voiles vient de recevoir de nouveaux soutiens. L'entreprise a pour ambition de réduire de 90 % les émissions de gaz à effet de serre sur les traversées grâce à la force du vent. Le projet vient de recevoir le soutien d'EDF à hauteur de 3 millions d'euros et de la Compagnie maritime nantaise qui va entrer au capital de Neoline à hauteur de 15 %. L'objectif de Neoline est de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de polluants générées par le transport maritime en réduisant la consommation d'hydrocarbures et en utilisant les énergies renouvelables. Effectivement, changer le mode de propulsion des navires est essentiel quand on sait que le transport maritime représente à lui seul 7% de la consommation mondiale de pétrole. Le secteur cherche à évoluer surtout que les carburants utilisés aujourd'hui sont très polluants notamment en raison de leur teneur en dioxyde de soufre. Les navires de marchandises Neoline, de 136 mètres de long, équipés de 4200 mètres carrés de voilure, seront propulsés principalement par le souffle du vent, une énergie propre, gratuite et inépuisable. Il y aura bien un moteur diesel et des batteries mais ils ne seront utilisés que pour les manœuvres portuaires et l'électricité à bord. A terme, Neoline espère construire des navires zéro émission avec 100% d'énergies renouvelables. Les cargos à voile de Neoline pourraient transporter l’équivalent de 280 conteneurs ou de 500 voitures. Deux navires ont été commandés l'été dernier. Le premier voilier sera construit cette année à Saint-Nazaire. La première ligne de transport prévoit de relier, dès 2022, St-Nazaire à la côte Est Américaine, avec deux escales à St-Pierre et Miquelon. "DEVELOPPEMENT DURABLE", des chroniques à retrouver chaque matin à 7h15 sur CLAZZ

Tout va bien pour la start-up nantaise Neoline ! Son projet de cargo à voiles vient de recevoir de nouveaux soutiens. L'entreprise a pour ambition de réduire de 90 % les émissions de gaz à effet de serre sur les traversées grâce à la force du vent. Le projet vient de recevoir le soutien d'EDF à hauteur de 3 millions d'euros et de la Compagnie maritime nantaise qui va entrer au capital de Neoline à hauteur de 15 %.

L'objectif de Neoline est de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de polluants générées par le transport maritime en réduisant la consommation d'hydrocarbures et en utilisant les énergies renouvelables. Effectivement, changer le mode de propulsion des navires est essentiel quand on sait que le transport maritime représente à lui seul 7% de la consommation mondiale de pétrole. Le secteur cherche à évoluer surtout que les carburants utilisés aujourd'hui sont très polluants notamment en raison de leur teneur en dioxyde de soufre.

Les navires de marchandises Neoline, de 136 mètres de long, équipés de 4200 mètres carrés de voilure, seront propulsés principalement par le souffle du vent, une énergie propre, gratuite et inépuisable. Il y aura bien un moteur diesel et des batteries mais ils ne seront utilisés que pour les manœuvres portuaires et l'électricité à bord. A terme, Neoline espère construire des navires zéro émission avec 100% d'énergies renouvelables.

Les cargos à voile de Neoline pourraient transporter l’équivalent de 280 conteneurs ou de 500 voitures. Deux navires ont été commandés l'été dernier. Le premier voilier sera construit cette année à Saint-Nazaire. La première ligne de transport prévoit de relier, dès 2022, St-Nazaire à la côte Est Américaine, avec deux escales à St-Pierre et Miquelon.

"DEVELOPPEMENT DURABLE", des chroniques à retrouver chaque matin à 7h15 sur CLAZZ

06 février 2020

FIN DU PARADIS FISCAL AU PORTUGAL

La fin du paradis fiscal pour les retraités français du Portugal !
Le Parti socialiste local veut en effet revenir sur les exonérations d’impôt sur le revenu. Elles avaient été décidées en 2009 et accordées aux retraités européens qui s'installaient dans le pays.
A l'époque, l'objectif était d'aider le Portugal à sortir de la crise. Une mesure qui avait bénéficié à 50.000 Français, dont un tiers à la retraite, expatriés notamment à Lisbonne la capitale ou bien tout près des stations balnéaires de l'Algarve dans le sud du pays. Mais la donne a changé, car depuis 10 ans le Portugal s'est redressé économiquement. Voilà pourquoi le pouvoir en place veut modifier les règles du jeu et taxer à hauteur de 10% les retraités européens résidant au Portugal.
Petite précision: la mesure ne s’appliquerait qu’aux nouveaux arrivants. Reste que le gouvernement socialiste minoritaire, issu des élections législatives d’octobre dernier, a tout de même obtenu l’assurance que son projet de budget de l’Etat sera adopté en première lecture par le Parlement grâce notamment à l’abstention de ses anciens alliés de la gauche radicale. "L'EUROPE...EN FRANCE", des sujets à écouter chaque matin à 6h45 sur CLAZZ

La fin du paradis fiscal pour les retraités français du Portugal !Le Parti socialiste local veut en effet revenir sur les exonérations d’impôt sur le revenu. Elles avaient été décidées en 2009 et accordées aux retraités européens qui s'installaient dans le pays.A l'époque, l'objectif était d'aider le Portugal à sortir de la crise. Une mesure qui avait bénéficié à 50.000 Français, dont un tiers à la retraite, expatriés notamment à Lisbonne la capitale ou bien tout près des stations balnéaires de l'Algarve dans le sud du pays.

Mais la donne a changé, car depuis 10 ans le Portugal s'est redressé économiquement. Voilà pourquoi le pouvoir en place veut modifier les règles du jeu et taxer à hauteur de 10% les retraités européens résidant au Portugal.Petite précision: la mesure ne s’appliquerait qu’aux nouveaux arrivants. Reste que le gouvernement socialiste minoritaire, issu des élections législatives d’octobre dernier, a tout de même obtenu l’assurance que son projet de budget de l’Etat sera adopté en première lecture par le Parlement grâce notamment à l’abstention de ses anciens alliés de la gauche radicale.

"L'EUROPE...EN FRANCE", des sujets à écouter chaque matin à 6h45 sur CLAZZ

05 février 2020

"GÎTES DE FRANCE" BOOSTE L'ECONOMIE DU PAYS

Gîtes de France booste l’économie française. L’association a reversé 15 millions d’euros aux communes françaises, au titre de la taxe de séjour 2019. Gîtes de France c’est 70 000 hébergements, gites, chambres d’hôtes, camping et chalet en métropole et en outre-mer.  Et l’originalité du réseau, c’est 80% de ces logements sont situés dans des territoires ruraux, des petites communes touristiques à d’autres moins connues. Les 20% restant sont situés dans des villes. Ces 15 millions d’euros sont destinés aux collectivités. Avec l’argent de la taxe d’habitation, elles peuvent investir pour restaurer le patrimoine, mettre en place de nouveaux projets locaux, ou encore améliorer l’attractivité touristique des territoires. C’est l’objectif de base de Gites de France, créée en 1995. Lutter contre la désertification des campagnes, lancer une nouvelle dynamique en lançant une offre de séjours à la campagne. Et ça marche. L’association et ses activités génèrent un volume d’affaires de 1.1 milliards d’euros chaque année. Et a permis de créer plus de 31 000 emplois directs et indirects… Tous les ans, les propriétaires adhérents investissent plus de 470 millions pour la rénovation du patrimoine bâti. Et pour s’engager encore plus dans la valorisation des territoires ruraux, Gites de France a créé l’année dernière un fond de dotation pour soutenir des projets locaux en faveur de l’environnement, de la sauvegarde du patrimoine, ou encore la protection des territoires. Un fond de dotation ouvert également aux propriétaires et aux vacanciers. Un premier appel à projet a été lancé en octobre dernier. "ECONOMIE POSITIVE", une série de sujets à écouter chaque matin à 6h15 et 8h15 sur CLAZZ

Gîtes de France booste l’économie française. L’association a reversé 15 millions d’euros aux communes françaises, au titre de la taxe de séjour 2019. Gîtes de France c’est 70 000 hébergements, gites, chambres d’hôtes, camping et chalet en métropole et en outre-mer.  Et l’originalité du réseau, c’est 80% de ces logements sont situés dans des territoires ruraux, des petites communes touristiques à d’autres moins connues. Les 20% restant sont situés dans des villes.

Ces 15 millions d’euros sont destinés aux collectivités. Avec l’argent de la taxe d’habitation, elles peuvent investir pour restaurer le patrimoine, mettre en place de nouveaux projets locaux, ou encore améliorer l’attractivité touristique des territoires.

C’est l’objectif de base de Gites de France, créée en 1995. Lutter contre la désertification des campagnes, lancer une nouvelle dynamique en lançant une offre de séjours à la campagne.

Et ça marche. L’association et ses activités génèrent un volume d’affaires de 1.1 milliards d’euros chaque année. Et a permis de créer plus de 31 000 emplois directs et indirects… Tous les ans, les propriétaires adhérents investissent plus de 470 millions pour la rénovation du patrimoine bâti.

Et pour s’engager encore plus dans la valorisation des territoires ruraux, Gites de France a créé l’année dernière un fond de dotation pour soutenir des projets locaux en faveur de l’environnement, de la sauvegarde du patrimoine, ou encore la protection des territoires. Un fond de dotation ouvert également aux propriétaires et aux vacanciers. Un premier appel à projet a été lancé en octobre dernier.

"ECONOMIE POSITIVE", une série de sujets à écouter chaque matin à 6h15 et 8h15 sur CLAZZ

05 février 2020

QUAND LES FRUITS CONFITS DEVIENNENT DU GAZ DE VILLE

Et s'il suffisait d'eau sucrée pour produire du gaz ?
A Apt dans le Vaucluse, de l'eau issue de la fabrication de fruits confits alimente en gaz 4000 habitants. Tout part de l'entreprise de fruits confits Aptunion. Chaque année, 10.000 tonnes de cerises, d'abricots, de melons et de pastèques sont lavés et rincés dans les trois usines installées à Apt. Mais ces eaux de lavage ont fini par saturer la station d'épuration de l'entreprise. Aptunion a donc investit 4 millions d'euros dans un nouvel outil : un méthaniseur capable de transformer le sucre de l'eau en biogaz. Le premier méthaniseur de ce genre dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. 3000 tonnes de sucre sont ainsi traitées chaque année et deviennent du méthane, autrement dit du gaz de ville. La cuve chauffée à 30 degrés contient de l'eau, du sucre et des bactéries. La fermentation produit des bulles de gaz qui remontent à la surface. Ces bulles sont ensuite acheminées dans des tuyaux et traitées. Résultat : du biométhane réinjecté dans le réseau de gaz de la ville d'Apt et qui alimente 1000 foyers par an.  L'entreprise Aptunion a réussi le pari de valoriser ses déchets. 80% de l'eau qui ressort du méthaniseur est propre. Il ne reste que 20% d'eau à traiter... une quantité bien plus raisonnable qui ne sature pas la station d'épuration. La production de biogaz se développe de plus en plus en France. De nombreux agriculteurs sont incités à développer des méthaniseurs à la ferme pour produire du biogaz à partir de déchets agricoles et industriels. L'objectif est de ne plus importer de gaz extraits des sous-sols, dont les stocks s’épuisent et de privilégier la méthanisation à la ferme. "DEVELOPPEMENT DURABLE", une série de sujets à écouter chaque matin à 7h15 sur CLAZZ.

Et s'il suffisait d'eau sucrée pour produire du gaz ? A Apt dans le Vaucluse, de l'eau issue de la fabrication de fruits confits alimente en gaz 4000 habitants.

Tout part de l'entreprise de fruits confits Aptunion. Chaque année, 10.000 tonnes de cerises, d'abricots, de melons et de pastèques sont lavés et rincés dans les trois usines installées à Apt. Mais ces eaux de lavage ont fini par saturer la station d'épuration de l'entreprise. Aptunion a donc investit 4 millions d'euros dans un nouvel outil : un méthaniseur capable de transformer le sucre de l'eau en biogaz. Le premier méthaniseur de ce genre dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. 3000 tonnes de sucre sont ainsi traitées chaque année et deviennent du méthane, autrement dit du gaz de ville.

La cuve chauffée à 30 degrés contient de l'eau, du sucre et des bactéries. La fermentation produit des bulles de gaz qui remontent à la surface. Ces bulles sont ensuite acheminées dans des tuyaux et traitées. Résultat : du biométhane réinjecté dans le réseau de gaz de la ville d'Apt et qui alimente 1000 foyers par an.  L'entreprise Aptunion a réussi le pari de valoriser ses déchets. 80% de l'eau qui ressort du méthaniseur est propre. Il ne reste que 20% d'eau à traiter... une quantité bien plus raisonnable qui ne sature pas la station d'épuration.

La production de biogaz se développe de plus en plus en France. De nombreux agriculteurs sont incités à développer des méthaniseurs à la ferme pour produire du biogaz à partir de déchets agricoles et industriels. L'objectif est de ne plus importer de gaz extraits des sous-sols, dont les stocks s’épuisent et de privilégier la méthanisation à la ferme.

"DEVELOPPEMENT DURABLE", une série de sujets à écouter chaque matin à 7h15 sur CLAZZ.

05 février 2020

PLANTATIONS D'ARBRES EN BRETAGNE

Plus d'arbres en Bretagne pour lutter contre le réchauffement climatique ! 200 pins sylvestres viennent d'être plantés en forêt de Rennes. Une opération organisée en fin de semaine dernière par le réseau Abibois, filière qui réunit les professionnels du bois. Une trentaine de volontaires a répondu à l'appel, accompagnés par des agents de l’ONF, l'Office National des Forêts.

Les opérations de ce genre se multiplient partout en France puisque l'avantage des arbres, c'est qu'ils captent le CO2 présent dans l'atmosphère, ce gaz en partie responsable du réchauffement climatique. Pour chaque mètre cube de bois, une tonne de dioxyde de carbone serait retirée de l’atmosphère. D'ici 5 ans, la région Bretagne veut planter 5 millions d'arbres. Le premier enjeu, bien sûr, est environnemental mais ce n'est pas tout, les forêts favorisent également le développement de la biodiversité.

La Région y voit aussi un intérêt économique. D'après Abibois qui réunit les professionnels du bois, la filière représente en Bretagne 15 000 emplois et deux milliards d’euros de chiffre d’affaires, soit autant que la filière de la pêche.

Mais attention, planter des arbres n'est pas la solution miracle. Par exemple, en forêt de Rennes, les pins sylvestres qui viennent d'être plantés n'ont que deux ans et mesurent à peine une dizaine de centimètres. Il ne leur faudra pas moins de 80 ans pour arriver enfin à maturité et ainsi contribuer à préserver l’atmosphère puisque ce sont les arbres les plus gros et les plus vieux qui captent le plus de CO2.

D'ailleurs la plupart des experts s'accordent pour dire que planter des arbres ne suffit pas pour lutter contre le réchauffement climatique Il faut absolument que ces mesures s'accompagnent d'une baisse drastique de nos émissions de CO2. "DEVELOPPEMENT DURABLE", des sujets à retrouver chaque matin à 7h15 sur CLAZZ.

Plus d'arbres en Bretagne pour lutter contre le réchauffement climatique !

200 pins sylvestres viennent d'être plantés en forêt de Rennes. Une opération organisée en fin de semaine dernière par le réseau Abibois, filière qui réunit les professionnels du bois. Une trentaine de volontaires a répondu à l'appel, accompagnés par des agents de l’ONF, l'Office National des Forêts.Les opérations de ce genre se multiplient partout en France puisque l'avantage des arbres, c'est qu'ils captent le CO2 présent dans l'atmosphère, ce gaz en partie responsable du réchauffement climatique. Pour chaque mètre cube de bois, une tonne de dioxyde de carbone serait retirée de l’atmosphère. D'ici 5 ans, la région Bretagne veut planter 5 millions d'arbres. Le premier enjeu, bien sûr, est environnemental mais ce n'est pas tout, les forêts favorisent également le développement de la biodiversité.La Région y voit aussi un intérêt économique. D'après Abibois qui réunit les professionnels du bois, la filière représente en Bretagne 15 000 emplois et deux milliards d’euros de chiffre d’affaires, soit autant que la filière de la pêche.Mais attention, planter des arbres n'est pas la solution miracle. Par exemple, en forêt de Rennes, les pins sylvestres qui viennent d'être plantés n'ont que deux ans et mesurent à peine une dizaine de centimètres. Il ne leur faudra pas moins de 80 ans pour arriver enfin à maturité et ainsi contribuer à préserver l’atmosphère puisque ce sont les arbres les plus gros et les plus vieux qui captent le plus de CO2.D'ailleurs la plupart des experts s'accordent pour dire que planter des arbres ne suffit pas pour lutter contre le réchauffement climatique Il faut absolument que ces mesures s'accompagnent d'une baisse drastique de nos émissions de CO2.

"DEVELOPPEMENT DURABLE", des sujets à retrouver chaque matin à 7h15 sur CLAZZ.

04 février 2020

REVENDRE SON LIVRE NUMERIQUE EST INTERDIT

C'est une nouvelle qui a réjoui le Syndicat national de l’édition en France.
La justice européenne interdit désormais de vendre des livres numériques d'occasion. L’arrêté s’applique d'ailleurs à l’ensemble des pays membres de l’UE. Au départ, l'affaire opposait les éditeurs de livres néerlandais à une plateforme de livres numériques "Tom Kabinet". Les premiers reprochaient au second de permettre à ses utilisateurs de revendre moins cher leurs livres. La Cour de Justice de l’Union européenne a donc tranché. Dans sa décision, elle a souligné que contrairement aux livres matériels, les copies numériques dématérialisées de livres électroniques ne se détérioraient pas avec l’usage et constituaient ainsi, sur un éventuel marché de l’occasion, des substituts parfaits des copies neuves.
En France, c'est un véritable ouf de soulagement car si la vente d’occasion sur ces produits high-tech avait été autorisée, cela aurait été un moyen déguisé de contourner la loi sur le prix unique du livre numérique : loi appliquée depuis novembre 2011 au même titre que la loi Lang de 1981 sur le prix unique du livre papier.  "L'EUROPE EN FRANCE", des sujets à écouter chaque matin à 6h45 sur CLAZZ.

C'est une nouvelle qui a réjoui le Syndicat national de l’édition en France.La justice européenne interdit désormais de vendre des livres numériques d'occasion. L’arrêté s’applique d'ailleurs à l’ensemble des pays membres de l’UE. Au départ, l'affaire opposait les éditeurs de livres néerlandais à une plateforme de livres numériques "Tom Kabinet". Les premiers reprochaient au second de permettre à ses utilisateurs de revendre moins cher leurs livres. La Cour de Justice de l’Union européenne a donc tranché. Dans sa décision, elle a souligné que contrairement aux livres matériels, les copies numériques dématérialisées de livres électroniques ne se détérioraient pas avec l’usage et constituaient ainsi, sur un éventuel marché de l’occasion, des substituts parfaits des copies neuves.En France, c'est un véritable ouf de soulagement car si la vente d’occasion sur ces produits high-tech avait été autorisée, cela aurait été un moyen déguisé de contourner la loi sur le prix unique du livre numérique : loi appliquée depuis novembre 2011 au même titre que la loi Lang de 1981 sur le prix unique du livre papier. 

"L'EUROPE EN FRANCE", des sujets à écouter chaque matin à 6h45 sur CLAZZ.

29 janvier 2020

JOUER AU FOOT...SUR DES OLIVES !

Dans les Bouches du Rhône à la Ciotat, on joue au foot sur des noyaux d'olive! Un nouveau revêtement en noyaux d'olives concassés vient d'être installé sur le stade Bouissou. Certes, un revêtement synthétique mais plus naturel. La Ciotat a opté pour ce revêtement "développement durable" après les polémiques autour des revêtements en SBR, des granulats issus de la collecte de pneus usagés. Ce procédé permet de valoriser les déchets de pneumatiques mais les revêtements fabriqués en SBR soulèvent aussi des préoccupations.Leur impact éventuel sur la santé et sur l'environnement, à cause des substances chimiques qui les composent. D'après un rapport publié en 2018, l'ANSES l'Agence nationale de sécurité sanitaire, conclue à un "risque sanitaire négligeable". En revanche elle se montre très réservée sur les conséquences pour l'environnement. L'ANSES estime que le « lessivage » des terrains par la pluie peut provoquer la dissémination dans la nature de produits nocifs pour les écosystèmes. Par précaution à la Ciotat, la mairie a donc investi dans un revêtement en noyaux d'olives, même si les fibres vertes, elles, sont toujours en plastique. Pour un terrain de 6500 mètres carrés, il faut 3 tonnes de noyaux d'après le constructeur, Méditerranée Environnement qui assure que le revêtement est aussi souple qu'un revêtement en plastique et qu'il assure également le bon drainage des eaux de pluie. Développement durable oblige, les noyaux d'olive sont locaux: ils viennent du Muy dans le Var, à une centaine de kilomètres de la Ciotat. D'après l'ANSES, il y aurait environ 3000 terrains sportifs en France fabriqués à base de granulats issus du recyclage de pneus ainsi que des aires de jeux pour enfants. Le revêtement en noyaux d'olives pourrait donc représenter une alternative plus durable. "DEVELOPPEMET DURABLE", des sujets à écouter chaque matin à 7h45 sur CLAZZ.

Dans les Bouches du Rhône à la Ciotat, on joue au foot sur des noyaux d'olive! Un nouveau revêtement en noyaux d'olives concassés vient d'être installé sur le stade Bouissou. Certes, un revêtement synthétique mais plus naturel. La Ciotat a opté pour ce revêtement "développement durable" après les polémiques autour des revêtements en SBR, des granulats issus de la collecte de pneus usagés.

Ce procédé permet de valoriser les déchets de pneumatiques mais les revêtements fabriqués en SBR soulèvent aussi des préoccupations.Leur impact éventuel sur la santé et sur l'environnement, à cause des substances chimiques qui les composent. D'après un rapport publié en 2018, l'ANSES l'Agence nationale de sécurité sanitaire, conclue à un "risque sanitaire négligeable". En revanche elle se montre très réservée sur les conséquences pour l'environnement. L'ANSES estime que le « lessivage » des terrains par la pluie peut provoquer la dissémination dans la nature de produits nocifs pour les écosystèmes.

Par précaution à la Ciotat, la mairie a donc investi dans un revêtement en noyaux d'olives, même si les fibres vertes, elles, sont toujours en plastique. Pour un terrain de 6500 mètres carrés, il faut 3 tonnes de noyaux d'après le constructeur, Méditerranée Environnement qui assure que le revêtement est aussi souple qu'un revêtement en plastique et qu'il assure également le bon drainage des eaux de pluie. Développement durable oblige, les noyaux d'olive sont locaux: ils viennent du Muy dans le Var, à une centaine de kilomètres de la Ciotat.

D'après l'ANSES, il y aurait environ 3000 terrains sportifs en France fabriqués à base de granulats issus du recyclage de pneus ainsi que des aires de jeux pour enfants. Le revêtement en noyaux d'olives pourrait donc représenter une alternative plus durable.

"DEVELOPPEMET DURABLE", des sujets à écouter chaque matin à 7h45 sur CLAZZ.

29 janvier 2020

"LA FEUILLE VERTE" des GUIDES MICHELIN

Le célèbre Guide Michelin a dévoilé hier soir son palmarès 2020 des meilleurs restaurants français. Certains ont perdu des étoiles, d'autres en ont gagné ... et cette année, une nouvelle catégorie a fait son apparition :"la feuille vertr" qui récompense les chefs engagés dans une démarche durable, en faveur de la planète. Pour la première fois, cinquante restaurants français ont donc été distingués pour leurs efforts, plus respectueux de l'environnement. Ils apparaissent désormais dans la catégorie « gastronomie durable » sur le site et les applications mobiles du guide Michelin: catégorie qui n'existe pas dans la version papier. Quelques restaurants trois étoiles ont décroché la petite feuille verte. Par exemple: le Plaza Athénée d'Alain Ducasse, et L'Arpège d'Alain Passard à Paris. Des chefs qui valorisent de plus en plus les légumes, comme élément central de leurs plats, notent nos confrères du journal Le Parisien. Dans cette liste, on retrouve aussi le Septime, restaurant parisien une étoile, de Bertrand Grébaut, un chef engagé. Pour se fournir en légumes à moins de 50 km de son établissement, il s'est associé à un projet de ferme urbaine installée sur l'ancienne base aérienne de Brétigny dans l'Essonne. Autre exemple, la Table, de Bruno Verjus, propose une cuisine définie en fonction de ce que lui livrent chaque matin les producteurs. Le problème c'est que le guide Michelin ne détaille pas précisément les critères de sélection. A noter aussi, l'attribution de la "feuille verte" n'est pas déterminante pour l'obtention d'une étoile. "Nous n’avons pas intégré cette dimension dans nos critères, car elle ne fait pas vraiment partie de l’expérience de table", justifie dans les colonnes du Parisien le directeur du guide. "DEVELOPPEMENT DURABLE", des sujets à retrouver chaque matin sur CLAZZ à 7h45.

Le célèbre Guide Michelin a dévoilé hier soir son palmarès 2020 des meilleurs restaurants français. Certains ont perdu des étoiles, d'autres en ont gagné ... et cette année, une nouvelle catégorie a fait son apparition :"la feuille vertr" qui récompense les chefs engagés dans une démarche durable, en faveur de la planète.

Pour la première fois, cinquante restaurants français ont donc été distingués pour leurs efforts, plus respectueux de l'environnement. Ils apparaissent désormais dans la catégorie « gastronomie durable » sur le site et les applications mobiles du guide Michelin: catégorie qui n'existe pas dans la version papier.

Quelques restaurants trois étoiles ont décroché la petite feuille verte. Par exemple: le Plaza Athénée d'Alain Ducasse, et L'Arpège d'Alain Passard à Paris. Des chefs qui valorisent de plus en plus les légumes, comme élément central de leurs plats, notent nos confrères du journal Le Parisien. Dans cette liste, on retrouve aussi le Septime, restaurant parisien une étoile, de Bertrand Grébaut, un chef engagé. Pour se fournir en légumes à moins de 50 km de son établissement, il s'est associé à un projet de ferme urbaine installée sur l'ancienne base aérienne de Brétigny dans l'Essonne. Autre exemple, la Table, de Bruno Verjus, propose une cuisine définie en fonction de ce que lui livrent chaque matin les producteurs.

Le problème c'est que le guide Michelin ne détaille pas précisément les critères de sélection. A noter aussi, l'attribution de la "feuille verte" n'est pas déterminante pour l'obtention d'une étoile. "Nous n’avons pas intégré cette dimension dans nos critères, car elle ne fait pas vraiment partie de l’expérience de table", justifie dans les colonnes du Parisien le directeur du guide.

"DEVELOPPEMENT DURABLE", des sujets à retrouver chaque matin sur CLAZZ à 7h45.

28 janvier 2020

CHARGEUR UNIVERSEL : VERS UNE OBLIGATION

L'Europe ne veut pas raccrocher... Les eurodéputés souhaitent imposer le chargeur universel aux fabricants de téléphones. Objectif: réduire les déchets électroniques, plus de 50 000 tonnes chaque année mais aussi et surtout faciliter la vie des consommateurs.Le sujet n'a rien d'anodin quand on sait qu'il y a 1 300 téléphones pour 1 000 habitants en moyenne en Europe ! Ce débat ne date pas d'hier. Voilà dix ans qu'il est sur la table. La France est d'ailleurs en première ligne. Un premier protocole d’accord sur un projet de chargeur universel avait été signé en 2009. Grâce à cet accord, la plupart des smartphones sont alors équipés d’un chargeur micro-USB, excepté ceux fabriqués par Apple. Depuis, plusieurs fabricants ont commencé à inclure des chargeurs différents, à l'image de Samsung pour certains téléphones.C'est donc un constat d'échec pour la commission qui avait laissé dans un 1er temps le bénéfice du doute aux fabricants. "Il faut créer une obligation" a martelé l’eurodéputé socialiste Eric Andrieu qui espère que, la nouvelle Commission et notamment le commissaire français en charge du Marché intérieur Thierry Breton, prendront ce dossier en main. "L'EUROPE... EN FRANCE", des sujets à retrouver sur CLAZZ chaque matin à 6h45.

L'Europe ne veut pas raccrocher...

Les eurodéputés souhaitent imposer le chargeur universel aux fabricants de téléphones. Objectif: réduire les déchets électroniques, plus de 50 000 tonnes chaque année mais aussi et surtout faciliter la vie des consommateurs.Le sujet n'a rien d'anodin quand on sait qu'il y a 1 300 téléphones pour 1 000 habitants en moyenne en Europe !

Ce débat ne date pas d'hier. Voilà dix ans qu'il est sur la table. La France est d'ailleurs en première ligne. Un premier protocole d’accord sur un projet de chargeur universel avait été signé en 2009. Grâce à cet accord, la plupart des smartphones sont alors équipés d’un chargeur micro-USB, excepté ceux fabriqués par Apple. Depuis, plusieurs fabricants ont commencé à inclure des chargeurs différents, à l'image de Samsung pour certains téléphones.C'est donc un constat d'échec pour la commission qui avait laissé dans un 1er temps le bénéfice du doute aux fabricants. "Il faut créer une obligation" a martelé l’eurodéputé socialiste Eric Andrieu qui espère que, la nouvelle Commission et notamment le commissaire français en charge du Marché intérieur Thierry Breton, prendront ce dossier en main.

"L'EUROPE... EN FRANCE", des sujets à retrouver sur CLAZZ chaque matin à 6h45.

28 janvier 2020

BEILLEVAIRE : Sucess Story

Les températures qui dégringolent...l'hiver qui s'annonce et les repas de fin d'année qui font déjà saliver: voilà la recette du succès de la fromagerie Beillevaire. L’entreprise basée à Machecoul, près de Nantes, enregistre actuellement un pic d'activité de 20 à 30%, entre les raclettes et les plateaux de Noël, la demande est effectivement très importante. Mais pas de quoi faire peur à cette entreprise née il y a près de 40 ans. Aujourd’hui, Beillevaire compte 500 salariés et six ateliers répartis dans toute la France. C’est là que sont produites et affinées toutes les références de fromages. Il y en a une bonne centaine, beaucoup de créations mais pas seulement. Le rachat de plusieurs usines permet notamment de continuer la fabrication d'AOP, comme le Chabichou du Poitou, le Picodon d’Ardèche ou le camembert de Normandie. Dernier exemple en date: l’acquisition d'un atelier en Seine-et-Marne pour que l'entreprise puisse confectionner du Brie. Un vrai savoir faire "made in France" qui régale également à l'étranger. Le groupe exporte désormais dans une trentaine de pays, notamment en Chine. Présente dans les principaux marchés du grand Ouest mais aussi sous les halles Paul Bocuse à Lyon, la marque vise les 100 millions d’euros de chiffre d’affaires l’an prochain. Beillevaire dispose aussi de 15 boutiques à Paris, un chiffre qui devrait passer à 17 l’an prochain, ce qui ne veut pas dire qu'elle délaisse son site de Machecoul. Depuis cet été, un nouveau parcours de visite en français et en anglais a d'ailleurs été inauguré. Objectif : retracer l’histoire de la fromagerie qui ne travaille qu’avec du lait cru grâce à un réseau de producteurs locaux. Le vrai goût ..de l'authenticité... "ECONOMIE POSITIVE", une chronique à retrouver chaque matin à 6h15 et 8h15. 

Les températures qui dégringolent...l'hiver qui s'annonce et les repas de fin d'année qui font déjà saliver: voilà la recette du succès de la fromagerie Beillevaire.

L’entreprise basée à Machecoul, près de Nantes, enregistre actuellement un pic d'activité de 20 à 30%, entre les raclettes et les plateaux de Noël, la demande est effectivement très importante. Mais pas de quoi faire peur à cette entreprise née il y a près de 40 ans.

Aujourd’hui, Beillevaire compte 500 salariés et six ateliers répartis dans toute la France. C’est là que sont produites et affinées toutes les références de fromages. Il y en a une bonne centaine, beaucoup de créations mais pas seulement. Le rachat de plusieurs usines permet notamment de continuer la fabrication d'AOP, comme le Chabichou du Poitou, le Picodon d’Ardèche ou le camembert de Normandie. Dernier exemple en date: l’acquisition d'un atelier en Seine-et-Marne pour que l'entreprise puisse confectionner du Brie.

Un vrai savoir faire "made in France" qui régale également à l'étranger. Le groupe exporte désormais dans une trentaine de pays, notamment en Chine. Présente dans les principaux marchés du grand Ouest mais aussi sous les halles Paul Bocuse à Lyon, la marque vise les 100 millions d’euros de chiffre d’affaires l’an prochain. Beillevaire dispose aussi de 15 boutiques à Paris, un chiffre qui devrait passer à 17 l’an prochain, ce qui ne veut pas dire qu'elle délaisse son site de Machecoul. Depuis cet été, un nouveau parcours de visite en français et en anglais a d'ailleurs été inauguré. Objectif : retracer l’histoire de la fromagerie qui ne travaille qu’avec du lait cru grâce à un réseau de producteurs locaux. Le vrai goût ..de l'authenticité...

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17 décembre 2019