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LE MARCHE DE L'ART EN PLEIN ESSOR

Le marché de l’art se porte bien, avec un record d’œuvres vendues l’année dernière, selon le rapport annuel d’Artprice. 550 000 lots ont été échangés pour un total de 13.3 milliards de dollars sur le marché mondial. Du jamais vu depuis 1975, grâce à internet et au développement du marché en Asie et en Amérique du Sud. Mais dans le même temps, le chiffre d’affaire baisse de 14%. Il faut dire qu’il n’y a pas eu de ventes majeures cette année, pas de Picasso par exemple… Finalement, le marché a atteint une certaine maturité avec un indice des prix stables à 0.48%, tout comme le taux d’invendus estimé à 38% En haut du podium, les Etats-Unis, suivi de la Chine et du Royaume-Uni. Et la bonne nouvelle, c’est que la France se positionne à la 4èmeplace du marché. Elle a même réalisé la meilleure performance de son histoire, +18% de ventes aux enchères pour un total de 830 millions de dollars. La France devance donc l’Allemagne, l’Italie ou la Suisse. Ce qui signe donc le retour en force de la place française ! D’autant que si on s’intéresse uniquement au volume d’objets d’arts vendus l’année dernière, la France est en 2èmeposition mondiale avec 82 000 ventes, juste derrière, une nouvelle fois les Etats-Unis, leader incontesté. Parmi les ventes exceptionnelles l’année dernière : "Les Meules" de Claude Monet vendus à 110 millions de dollars à New York ou encore le "Rabbit" de Jeff Koons pour 91 millions de dollars. A noter le bel essort de l’art contemporain. La France a aussi la première maison de ventes d’Europe Artcurial, 11èmerang mondial. "ECONOMIE POSITIVE", des sujets à retrouver chaque matin à 6H15 et 8h15 sur CLAZZ

Le marché de l’art se porte bien, avec un record d’œuvres vendues l’année dernière, selon le rapport annuel d’Artprice.

550 000 lots ont été échangés pour un total de 13.3 milliards de dollars sur le marché mondial. Du jamais vu depuis 1975, grâce à internet et au développement du marché en Asie et en Amérique du Sud. Mais dans le même temps, le chiffre d’affaire baisse de 14%. Il faut dire qu’il n’y a pas eu de ventes majeures cette année, pas de Picasso par exemple… Finalement, le marché a atteint une certaine maturité avec un indice des prix stables à 0.48%, tout comme le taux d’invendus estimé à 38%

En haut du podium, les Etats-Unis, suivi de la Chine et du Royaume-Uni. Et la bonne nouvelle, c’est que la France se positionne à la 4èmeplace du marché. Elle a même réalisé la meilleure performance de son histoire, +18% de ventes aux enchères pour un total de 830 millions de dollars. La France devance donc l’Allemagne, l’Italie ou la Suisse. Ce qui signe donc le retour en force de la place française !

D’autant que si on s’intéresse uniquement au volume d’objets d’arts vendus l’année dernière, la France est en 2èmeposition mondiale avec 82 000 ventes, juste derrière, une nouvelle fois les Etats-Unis, leader incontesté.

Parmi les ventes exceptionnelles l’année dernière : "Les Meules" de Claude Monet vendus à 110 millions de dollars à New York ou encore le "Rabbit" de Jeff Koons pour 91 millions de dollars. A noter le bel essort de l’art contemporain.

La France a aussi la première maison de ventes d’Europe Artcurial, 11èmerang mondial.

"ECONOMIE POSITIVE", des sujets à retrouver chaque matin à 6H15 et 8h15 sur CLAZZ

25 février 2020

SUCCESS STORY : "LES GOURMANDISES DE BROCELIANDE"

Nous parlons aujourd'hui d'une success story bretonne: "les gourmandises de Brocéliande"..Si vous en avez déjà goûté, votre palais doit s'en souvenir... Sachez que le succès continue puisque le directeur du groupe, Bruno Desjardins, annonce un agrandissement. L'usine de fabrication de Ploërmel compte déjà 55 salariés mais ce n'est que le début puisqu'un investissement de 20 millions d'euros vient d'être réalisé pour moderniser la ligne de production. Cela va permettre, en reprenant les gammes existantes de beignets, de les rendre encore meilleurs, en réalisant le nappage, la décoration, le toping, ce qui était impossible avec les anciennes lignes. Autre nouveauté : la possibilité de produire 35 000 beignets par heure, soit 7500 tonnes par an. Et pour faire fonctionner ces machines, il va falloir du monde: 20 postes sont à pourvoir. Des ouvriers qualifiés pour faire fonctionner les machines et dans le détail : deux chefs d'atelier, une dizaine de conducteurs de machine et une dizaine de conducteurs de ligne. Pour rappel, "Les Gourmandises de Brocéliande" ont intégré Neuhauser en 2012, ouvrant ainsi l’entreprise à l'international. Les 12 sites que compte l'entreprise en font désormais un acteur majeur dans la grande distribution, en France et en Europe. Mais dans une interview accordée à Actu Bretagne, le directeur Bruno Déjardin, assure que l'ancrage local reste important: une filière tracée, de la farine et des œufs frais de la région, des pommes, des poires et des abricots Appellation d'Origine Contrôlée... Une entreprise qui s'étend mais qui garde ses valeurs bretonnes ! "ECONOMIE POSITIVE", des sujets à écouter chaque matin à 6h15 et 8h15 sur CLAZZ 

Nous parlons aujourd'hui d'une success story bretonne: "les gourmandises de Brocéliande"..Si vous en avez déjà goûté, votre palais doit s'en souvenir...

Sachez que le succès continue puisque le directeur du groupe, Bruno Desjardins, annonce un agrandissement. L'usine de fabrication de Ploërmel compte déjà 55 salariés mais ce n'est que le début puisqu'un investissement de 20 millions d'euros vient d'être réalisé pour moderniser la ligne de production.

Cela va permettre, en reprenant les gammes existantes de beignets, de les rendre encore meilleurs, en réalisant le nappage, la décoration, le toping, ce qui était impossible avec les anciennes lignes. Autre nouveauté : la possibilité de produire 35 000 beignets par heure, soit 7500 tonnes par an.

Et pour faire fonctionner ces machines, il va falloir du monde: 20 postes sont à pourvoir. Des ouvriers qualifiés pour faire fonctionner les machines et dans le détail : deux chefs d'atelier, une dizaine de conducteurs de machine et une dizaine de conducteurs de ligne.

Pour rappel, "Les Gourmandises de Brocéliande" ont intégré Neuhauser en 2012, ouvrant ainsi l’entreprise à l'international. Les 12 sites que compte l'entreprise en font désormais un acteur majeur dans la grande distribution, en France et en Europe.

Mais dans une interview accordée à Actu Bretagne, le directeur Bruno Déjardin, assure que l'ancrage local reste important: une filière tracée, de la farine et des œufs frais de la région, des pommes, des poires et des abricots Appellation d'Origine Contrôlée...

Une entreprise qui s'étend mais qui garde ses valeurs bretonnes !

"ECONOMIE POSITIVE", des sujets à écouter chaque matin à 6h15 et 8h15 sur CLAZZ 

24 février 2020

LE CLUB DE FOOT LE PLUS ECOLO EST...

Visite du club de foot Green Forest Rovers, à l'Ouest de l'Angleterre, qui se trouve être le club le plus écolo du monde en 2018 d'après l’ONU. Ici pas question de savourer un hot dog à la mi-temps, la nourriture est 100% vegan et 100% locale, pour les supporters et pour les joueurs. Le président du club, le millionnaire Dale Vince qui a fait fortune dans l'énergie verte, cherche à associer le monde du sport à la lutte contre le changement climatique.

La pelouse est fertilisée avec des bouses de vache et des algues, exit les pesticides. Elle est tondue grâce à un robot-tondeuse qui fonctionne à l’énergie solaire. L'eau d'arrosage est recyclée. Le club récupère les eaux de pluie et de drainage dans de grandes cuves, avant de les réutiliser.

Sur le toit du stade, 180 panneaux solaires qui permettent d'alimenter les équipements sportifs en énergie vertes... ces panneaux produisaient en 2017 10% de l'électricité utilisée par le club. Les joueurs peuvent venir en transport en commun et ceux qui possèdent des voitures électriques ont à disposition des bornes de recharge autour du stade.

Et le président millionnaire s'est lancé dans un projet pharaonique : construire un stade écolo de 5 000 places presque entièrement en bois. D'après Dale Vince, les émissions de dioxyde de carbone d’un stade viennent à 75 % des matériaux de construction. Il promet que son stade, baptisé éco Park, aura au contraire la plus faible empreinte carbone de n’importe quelle enceinte sportive internationale. Les plans ont été approuvés en décembre dernier et le stade devrait voir le jour d'ici 3 à 5 ans.

Grâce à toutes ces innovations, le club de foot Green Forest Rovers, est le seul au monde certifié neutre en émissions carbone par les Nations unies. "DEVELOPPEMENT DURABLE", des sujets à retourver chaque matin à 7h15 sur CLAZZ. 

Visite du club de foot Green Forest Rovers, à l'Ouest de l'Angleterre, qui se trouve être le club le plus écolo du monde en 2018 d'après l’ONU. Ici pas question de savourer un hot dog à la mi-temps, la nourriture est 100% vegan et 100% locale, pour les supporters et pour les joueurs. Le président du club, le millionnaire Dale Vince qui a fait fortune dans l'énergie verte, cherche à associer le monde du sport à la lutte contre le changement climatique.La pelouse est fertilisée avec des bouses de vache et des algues, exit les pesticides. Elle est tondue grâce à un robot-tondeuse qui fonctionne à l’énergie solaire. L'eau d'arrosage est recyclée. Le club récupère les eaux de pluie et de drainage dans de grandes cuves, avant de les réutiliser.Sur le toit du stade, 180 panneaux solaires qui permettent d'alimenter les équipements sportifs en énergie vertes... ces panneaux produisaient en 2017 10% de l'électricité utilisée par le club. Les joueurs peuvent venir en transport en commun et ceux qui possèdent des voitures électriques ont à disposition des bornes de recharge autour du stade.Et le président millionnaire s'est lancé dans un projet pharaonique : construire un stade écolo de 5 000 places presque entièrement en bois. D'après Dale Vince, les émissions de dioxyde de carbone d’un stade viennent à 75 % des matériaux de construction. Il promet que son stade, baptisé éco Park, aura au contraire la plus faible empreinte carbone de n’importe quelle enceinte sportive internationale. Les plans ont été approuvés en décembre dernier et le stade devrait voir le jour d'ici 3 à 5 ans.Grâce à toutes ces innovations, le club de foot Green Forest Rovers, est le seul au monde certifié neutre en émissions carbone par les Nations unies.

"DEVELOPPEMENT DURABLE", des sujets à retourver chaque matin à 7h15 sur CLAZZ. 

24 février 2020

L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE EN FRANCE

L'Europe s'engage dans le domaine de l'intelligence artificielle. L'initiative a été présentée mercredi à Bruxelles avec un objectif : rattraper le retard sur les États-Unis et la Chine.
Pour y arriver, la Commission européenne a dévoilé ce qu'elle appelle son livre blanc avec l'ambition de jouer un rôle majeur dans la définition des règles numériques au moment où la 5G -l'internet nouvelle génération ultra-rapide -arrive... L’Europe qui peut s'appuyer sur l'expertise de la France. Notre pays dispose d’excellents centres de recherche, de compétences, et d’entreprises très à la pointe en matière technologique. On peut citer des groupes comme Cap Gemini, Atos ou encore Thales.... Pour le Commissaire européen au marché intérieur, Thierry Breton "tous les atouts sont là pour mener cette course aux mégadonnées et préserver la compétitivité économique de l’Union"
Reste maintenant à convaincre tout le monde...
Prochaine étape: une grande consultation jusqu'au 19 mai de tous les acteurs : entreprises, syndicats, société civile, et gouvernements des 27... La Commission européenne espère ensuite faire des propositions législatives à la fin de l'année. "L'EUROPE EN FRANCE", des sujets à écouter chaque matin à 6h45 sur CLAZZ

L'Europe s'engage dans le domaine de l'intelligence artificielle. L'initiative a été présentée mercredi à Bruxelles avec un objectif : rattraper le retard sur les États-Unis et la Chine.Pour y arriver, la Commission européenne a dévoilé ce qu'elle appelle son livre blanc avec l'ambition de jouer un rôle majeur dans la définition des règles numériques au moment où la 5G -l'internet nouvelle génération ultra-rapide -arrive...

L’Europe qui peut s'appuyer sur l'expertise de la France. Notre pays dispose d’excellents centres de recherche, de compétences, et d’entreprises très à la pointe en matière technologique. On peut citer des groupes comme Cap Gemini, Atos ou encore Thales.... Pour le Commissaire européen au marché intérieur, Thierry Breton "tous les atouts sont là pour mener cette course aux mégadonnées et préserver la compétitivité économique de l’Union"Reste maintenant à convaincre tout le monde... Prochaine étape: une grande consultation jusqu'au 19 mai de tous les acteurs : entreprises, syndicats, société civile, et gouvernements des 27... La Commission européenne espère ensuite faire des propositions législatives à la fin de l'année.

"L'EUROPE EN FRANCE", des sujets à écouter chaque matin à 6h45 sur CLAZZ

21 février 2020

SUCCES POUR LA START-UP NANTAISE NEOLINE !

Tout va bien pour la start-up nantaise Neoline !
Son projet de cargo à voiles vient de recevoir de nouveaux soutiens. L'entreprise a pour ambition de réduire de 90 % les émissions de gaz à effet de serre sur les traversées grâce à la force du vent. Le projet vient de recevoir le soutien d'EDF à hauteur de 3 millions d'euros et de la Compagnie maritime nantaise qui va entrer au capital de Neoline à hauteur de 15 %. L'objectif de Neoline est de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de polluants générées par le transport maritime en réduisant la consommation d'hydrocarbures et en utilisant les énergies renouvelables. Effectivement, changer le mode de propulsion des navires est essentiel quand on sait que le transport maritime représente à lui seul 7% de la consommation mondiale de pétrole. Le secteur cherche à évoluer surtout que les carburants utilisés aujourd'hui sont très polluants notamment en raison de leur teneur en dioxyde de soufre. Les navires de marchandises Neoline, de 136 mètres de long, équipés de 4200 mètres carrés de voilure, seront propulsés principalement par le souffle du vent, une énergie propre, gratuite et inépuisable. Il y aura bien un moteur diesel et des batteries mais ils ne seront utilisés que pour les manœuvres portuaires et l'électricité à bord. A terme, Neoline espère construire des navires zéro émission avec 100% d'énergies renouvelables. Les cargos à voile de Neoline pourraient transporter l’équivalent de 280 conteneurs ou de 500 voitures. Deux navires ont été commandés l'été dernier. Le premier voilier sera construit cette année à Saint-Nazaire. La première ligne de transport prévoit de relier, dès 2022, St-Nazaire à la côte Est Américaine, avec deux escales à St-Pierre et Miquelon. "DEVELOPPEMENT DURABLE", des chroniques à retrouver chaque matin à 7h15 sur CLAZZ

Tout va bien pour la start-up nantaise Neoline ! Son projet de cargo à voiles vient de recevoir de nouveaux soutiens. L'entreprise a pour ambition de réduire de 90 % les émissions de gaz à effet de serre sur les traversées grâce à la force du vent. Le projet vient de recevoir le soutien d'EDF à hauteur de 3 millions d'euros et de la Compagnie maritime nantaise qui va entrer au capital de Neoline à hauteur de 15 %.

L'objectif de Neoline est de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de polluants générées par le transport maritime en réduisant la consommation d'hydrocarbures et en utilisant les énergies renouvelables. Effectivement, changer le mode de propulsion des navires est essentiel quand on sait que le transport maritime représente à lui seul 7% de la consommation mondiale de pétrole. Le secteur cherche à évoluer surtout que les carburants utilisés aujourd'hui sont très polluants notamment en raison de leur teneur en dioxyde de soufre.

Les navires de marchandises Neoline, de 136 mètres de long, équipés de 4200 mètres carrés de voilure, seront propulsés principalement par le souffle du vent, une énergie propre, gratuite et inépuisable. Il y aura bien un moteur diesel et des batteries mais ils ne seront utilisés que pour les manœuvres portuaires et l'électricité à bord. A terme, Neoline espère construire des navires zéro émission avec 100% d'énergies renouvelables.

Les cargos à voile de Neoline pourraient transporter l’équivalent de 280 conteneurs ou de 500 voitures. Deux navires ont été commandés l'été dernier. Le premier voilier sera construit cette année à Saint-Nazaire. La première ligne de transport prévoit de relier, dès 2022, St-Nazaire à la côte Est Américaine, avec deux escales à St-Pierre et Miquelon.

"DEVELOPPEMENT DURABLE", des chroniques à retrouver chaque matin à 7h15 sur CLAZZ

06 février 2020

FIN DU PARADIS FISCAL AU PORTUGAL

La fin du paradis fiscal pour les retraités français du Portugal !
Le Parti socialiste local veut en effet revenir sur les exonérations d’impôt sur le revenu. Elles avaient été décidées en 2009 et accordées aux retraités européens qui s'installaient dans le pays.
A l'époque, l'objectif était d'aider le Portugal à sortir de la crise. Une mesure qui avait bénéficié à 50.000 Français, dont un tiers à la retraite, expatriés notamment à Lisbonne la capitale ou bien tout près des stations balnéaires de l'Algarve dans le sud du pays. Mais la donne a changé, car depuis 10 ans le Portugal s'est redressé économiquement. Voilà pourquoi le pouvoir en place veut modifier les règles du jeu et taxer à hauteur de 10% les retraités européens résidant au Portugal.
Petite précision: la mesure ne s’appliquerait qu’aux nouveaux arrivants. Reste que le gouvernement socialiste minoritaire, issu des élections législatives d’octobre dernier, a tout de même obtenu l’assurance que son projet de budget de l’Etat sera adopté en première lecture par le Parlement grâce notamment à l’abstention de ses anciens alliés de la gauche radicale. "L'EUROPE...EN FRANCE", des sujets à écouter chaque matin à 6h45 sur CLAZZ

La fin du paradis fiscal pour les retraités français du Portugal !Le Parti socialiste local veut en effet revenir sur les exonérations d’impôt sur le revenu. Elles avaient été décidées en 2009 et accordées aux retraités européens qui s'installaient dans le pays.A l'époque, l'objectif était d'aider le Portugal à sortir de la crise. Une mesure qui avait bénéficié à 50.000 Français, dont un tiers à la retraite, expatriés notamment à Lisbonne la capitale ou bien tout près des stations balnéaires de l'Algarve dans le sud du pays.

Mais la donne a changé, car depuis 10 ans le Portugal s'est redressé économiquement. Voilà pourquoi le pouvoir en place veut modifier les règles du jeu et taxer à hauteur de 10% les retraités européens résidant au Portugal.Petite précision: la mesure ne s’appliquerait qu’aux nouveaux arrivants. Reste que le gouvernement socialiste minoritaire, issu des élections législatives d’octobre dernier, a tout de même obtenu l’assurance que son projet de budget de l’Etat sera adopté en première lecture par le Parlement grâce notamment à l’abstention de ses anciens alliés de la gauche radicale.

"L'EUROPE...EN FRANCE", des sujets à écouter chaque matin à 6h45 sur CLAZZ

05 février 2020

"GÎTES DE FRANCE" BOOSTE L'ECONOMIE DU PAYS

Gîtes de France booste l’économie française. L’association a reversé 15 millions d’euros aux communes françaises, au titre de la taxe de séjour 2019. Gîtes de France c’est 70 000 hébergements, gites, chambres d’hôtes, camping et chalet en métropole et en outre-mer.  Et l’originalité du réseau, c’est 80% de ces logements sont situés dans des territoires ruraux, des petites communes touristiques à d’autres moins connues. Les 20% restant sont situés dans des villes. Ces 15 millions d’euros sont destinés aux collectivités. Avec l’argent de la taxe d’habitation, elles peuvent investir pour restaurer le patrimoine, mettre en place de nouveaux projets locaux, ou encore améliorer l’attractivité touristique des territoires. C’est l’objectif de base de Gites de France, créée en 1995. Lutter contre la désertification des campagnes, lancer une nouvelle dynamique en lançant une offre de séjours à la campagne. Et ça marche. L’association et ses activités génèrent un volume d’affaires de 1.1 milliards d’euros chaque année. Et a permis de créer plus de 31 000 emplois directs et indirects… Tous les ans, les propriétaires adhérents investissent plus de 470 millions pour la rénovation du patrimoine bâti. Et pour s’engager encore plus dans la valorisation des territoires ruraux, Gites de France a créé l’année dernière un fond de dotation pour soutenir des projets locaux en faveur de l’environnement, de la sauvegarde du patrimoine, ou encore la protection des territoires. Un fond de dotation ouvert également aux propriétaires et aux vacanciers. Un premier appel à projet a été lancé en octobre dernier. "ECONOMIE POSITIVE", une série de sujets à écouter chaque matin à 6h15 et 8h15 sur CLAZZ

Gîtes de France booste l’économie française. L’association a reversé 15 millions d’euros aux communes françaises, au titre de la taxe de séjour 2019. Gîtes de France c’est 70 000 hébergements, gites, chambres d’hôtes, camping et chalet en métropole et en outre-mer.  Et l’originalité du réseau, c’est 80% de ces logements sont situés dans des territoires ruraux, des petites communes touristiques à d’autres moins connues. Les 20% restant sont situés dans des villes.

Ces 15 millions d’euros sont destinés aux collectivités. Avec l’argent de la taxe d’habitation, elles peuvent investir pour restaurer le patrimoine, mettre en place de nouveaux projets locaux, ou encore améliorer l’attractivité touristique des territoires.

C’est l’objectif de base de Gites de France, créée en 1995. Lutter contre la désertification des campagnes, lancer une nouvelle dynamique en lançant une offre de séjours à la campagne.

Et ça marche. L’association et ses activités génèrent un volume d’affaires de 1.1 milliards d’euros chaque année. Et a permis de créer plus de 31 000 emplois directs et indirects… Tous les ans, les propriétaires adhérents investissent plus de 470 millions pour la rénovation du patrimoine bâti.

Et pour s’engager encore plus dans la valorisation des territoires ruraux, Gites de France a créé l’année dernière un fond de dotation pour soutenir des projets locaux en faveur de l’environnement, de la sauvegarde du patrimoine, ou encore la protection des territoires. Un fond de dotation ouvert également aux propriétaires et aux vacanciers. Un premier appel à projet a été lancé en octobre dernier.

"ECONOMIE POSITIVE", une série de sujets à écouter chaque matin à 6h15 et 8h15 sur CLAZZ

05 février 2020

QUAND LES FRUITS CONFITS DEVIENNENT DU GAZ DE VILLE

Et s'il suffisait d'eau sucrée pour produire du gaz ?
A Apt dans le Vaucluse, de l'eau issue de la fabrication de fruits confits alimente en gaz 4000 habitants. Tout part de l'entreprise de fruits confits Aptunion. Chaque année, 10.000 tonnes de cerises, d'abricots, de melons et de pastèques sont lavés et rincés dans les trois usines installées à Apt. Mais ces eaux de lavage ont fini par saturer la station d'épuration de l'entreprise. Aptunion a donc investit 4 millions d'euros dans un nouvel outil : un méthaniseur capable de transformer le sucre de l'eau en biogaz. Le premier méthaniseur de ce genre dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. 3000 tonnes de sucre sont ainsi traitées chaque année et deviennent du méthane, autrement dit du gaz de ville. La cuve chauffée à 30 degrés contient de l'eau, du sucre et des bactéries. La fermentation produit des bulles de gaz qui remontent à la surface. Ces bulles sont ensuite acheminées dans des tuyaux et traitées. Résultat : du biométhane réinjecté dans le réseau de gaz de la ville d'Apt et qui alimente 1000 foyers par an.  L'entreprise Aptunion a réussi le pari de valoriser ses déchets. 80% de l'eau qui ressort du méthaniseur est propre. Il ne reste que 20% d'eau à traiter... une quantité bien plus raisonnable qui ne sature pas la station d'épuration. La production de biogaz se développe de plus en plus en France. De nombreux agriculteurs sont incités à développer des méthaniseurs à la ferme pour produire du biogaz à partir de déchets agricoles et industriels. L'objectif est de ne plus importer de gaz extraits des sous-sols, dont les stocks s’épuisent et de privilégier la méthanisation à la ferme. "DEVELOPPEMENT DURABLE", une série de sujets à écouter chaque matin à 7h15 sur CLAZZ.

Et s'il suffisait d'eau sucrée pour produire du gaz ? A Apt dans le Vaucluse, de l'eau issue de la fabrication de fruits confits alimente en gaz 4000 habitants.

Tout part de l'entreprise de fruits confits Aptunion. Chaque année, 10.000 tonnes de cerises, d'abricots, de melons et de pastèques sont lavés et rincés dans les trois usines installées à Apt. Mais ces eaux de lavage ont fini par saturer la station d'épuration de l'entreprise. Aptunion a donc investit 4 millions d'euros dans un nouvel outil : un méthaniseur capable de transformer le sucre de l'eau en biogaz. Le premier méthaniseur de ce genre dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. 3000 tonnes de sucre sont ainsi traitées chaque année et deviennent du méthane, autrement dit du gaz de ville.

La cuve chauffée à 30 degrés contient de l'eau, du sucre et des bactéries. La fermentation produit des bulles de gaz qui remontent à la surface. Ces bulles sont ensuite acheminées dans des tuyaux et traitées. Résultat : du biométhane réinjecté dans le réseau de gaz de la ville d'Apt et qui alimente 1000 foyers par an.  L'entreprise Aptunion a réussi le pari de valoriser ses déchets. 80% de l'eau qui ressort du méthaniseur est propre. Il ne reste que 20% d'eau à traiter... une quantité bien plus raisonnable qui ne sature pas la station d'épuration.

La production de biogaz se développe de plus en plus en France. De nombreux agriculteurs sont incités à développer des méthaniseurs à la ferme pour produire du biogaz à partir de déchets agricoles et industriels. L'objectif est de ne plus importer de gaz extraits des sous-sols, dont les stocks s’épuisent et de privilégier la méthanisation à la ferme.

"DEVELOPPEMENT DURABLE", une série de sujets à écouter chaque matin à 7h15 sur CLAZZ.

05 février 2020

PLANTATIONS D'ARBRES EN BRETAGNE

Plus d'arbres en Bretagne pour lutter contre le réchauffement climatique ! 200 pins sylvestres viennent d'être plantés en forêt de Rennes. Une opération organisée en fin de semaine dernière par le réseau Abibois, filière qui réunit les professionnels du bois. Une trentaine de volontaires a répondu à l'appel, accompagnés par des agents de l’ONF, l'Office National des Forêts.

Les opérations de ce genre se multiplient partout en France puisque l'avantage des arbres, c'est qu'ils captent le CO2 présent dans l'atmosphère, ce gaz en partie responsable du réchauffement climatique. Pour chaque mètre cube de bois, une tonne de dioxyde de carbone serait retirée de l’atmosphère. D'ici 5 ans, la région Bretagne veut planter 5 millions d'arbres. Le premier enjeu, bien sûr, est environnemental mais ce n'est pas tout, les forêts favorisent également le développement de la biodiversité.

La Région y voit aussi un intérêt économique. D'après Abibois qui réunit les professionnels du bois, la filière représente en Bretagne 15 000 emplois et deux milliards d’euros de chiffre d’affaires, soit autant que la filière de la pêche.

Mais attention, planter des arbres n'est pas la solution miracle. Par exemple, en forêt de Rennes, les pins sylvestres qui viennent d'être plantés n'ont que deux ans et mesurent à peine une dizaine de centimètres. Il ne leur faudra pas moins de 80 ans pour arriver enfin à maturité et ainsi contribuer à préserver l’atmosphère puisque ce sont les arbres les plus gros et les plus vieux qui captent le plus de CO2.

D'ailleurs la plupart des experts s'accordent pour dire que planter des arbres ne suffit pas pour lutter contre le réchauffement climatique Il faut absolument que ces mesures s'accompagnent d'une baisse drastique de nos émissions de CO2. "DEVELOPPEMENT DURABLE", des sujets à retrouver chaque matin à 7h15 sur CLAZZ.

Plus d'arbres en Bretagne pour lutter contre le réchauffement climatique !

200 pins sylvestres viennent d'être plantés en forêt de Rennes. Une opération organisée en fin de semaine dernière par le réseau Abibois, filière qui réunit les professionnels du bois. Une trentaine de volontaires a répondu à l'appel, accompagnés par des agents de l’ONF, l'Office National des Forêts.Les opérations de ce genre se multiplient partout en France puisque l'avantage des arbres, c'est qu'ils captent le CO2 présent dans l'atmosphère, ce gaz en partie responsable du réchauffement climatique. Pour chaque mètre cube de bois, une tonne de dioxyde de carbone serait retirée de l’atmosphère. D'ici 5 ans, la région Bretagne veut planter 5 millions d'arbres. Le premier enjeu, bien sûr, est environnemental mais ce n'est pas tout, les forêts favorisent également le développement de la biodiversité.La Région y voit aussi un intérêt économique. D'après Abibois qui réunit les professionnels du bois, la filière représente en Bretagne 15 000 emplois et deux milliards d’euros de chiffre d’affaires, soit autant que la filière de la pêche.Mais attention, planter des arbres n'est pas la solution miracle. Par exemple, en forêt de Rennes, les pins sylvestres qui viennent d'être plantés n'ont que deux ans et mesurent à peine une dizaine de centimètres. Il ne leur faudra pas moins de 80 ans pour arriver enfin à maturité et ainsi contribuer à préserver l’atmosphère puisque ce sont les arbres les plus gros et les plus vieux qui captent le plus de CO2.D'ailleurs la plupart des experts s'accordent pour dire que planter des arbres ne suffit pas pour lutter contre le réchauffement climatique Il faut absolument que ces mesures s'accompagnent d'une baisse drastique de nos émissions de CO2.

"DEVELOPPEMENT DURABLE", des sujets à retrouver chaque matin à 7h15 sur CLAZZ.

04 février 2020