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LA ROUTE DU FUTUR !

Dans l'Hérault, on teste la route du futur ! N'imaginez pas des voitures volantes ou ce genre de choses, on parle bien de routes plus écologiques. Trois projets innovants sont testés dans le département.
Le premier à Montady, près de Béziers, sur 1 km 200, le long de la départementale qui traverse la commune: des lampadaires à LEDs détectent automatiquement le mouvement des voitures, des deux roues et des piétons. Ils ne s'éclairent qu'à leur passage et lorsque le système ne détecte aucune présence, la puissance des LEDs est abaissée de 80 %.Une technologie mise en place par Eiffage, qui permettrait non seulement de réduire de 50% la facture d'électricité des communes mais aussi de réduire la pollution lumineuse.
A Montady, l'entreprise a aussi posé sur la route un revêtement spécifique. Un mélange de granulats spéciaux et de morceaux de miroir brisés, qui optimise la luminosité de la route et est capable d'atténuer le bruit. A une centaine de kilomètres de là, au nord de Montpellier, les automobilistes peuvent emprunter une route bio ou presque! Le revêtement est fabriqué à partir de matériaux recyclés et le bitume des enrobés est remplacé par une émulsion de poix, un liant d’origine végétale issu de la sylviculture. Enfin un troisième projet a vu le jour dans l’Hérault. Imaginé par l'entreprise Eurovia, sur un parking à Olonzac, la chaleur emmagasinée par la chaussée va être stockée dans le sous-sol pour permettre de produire de l'eau chaude et de chauffer le bâtiment pendant l'hiver. Une technologie qui permettrait d'économiser six tonnes d’émissions de CO2 chaque année. Si les tests sont concluants, le département de l'Hérault envisage d'étendre ces trois innovations écologiques à d'autres communes. "DEVELOPPEMENT DURABLE", une chronique à retrouver chaque matin à 7h15 sur CLAZZ.

15 novembre 2019

NOUVELLE TAXE POUR L'AVIATION

La France et 8 autres pays européens en faveur d'une nouvelle taxe sur l'aviation.
Les 9 Etats Membres ont plaidé auprès de la commission pour une aviation plus propre. Parmi les pistes, une tarification sur l'aviation civile avec des mesures fiscales spécifiques ou la mise en place de politiques similaire.
En revanche aucune taxe pollution n'a officiellement été évoquée. En attendant, les acteurs du transport aérien eux ont réagi et s"inquiètent, alors que la France doit mettre en place une écotaxe sur les billets d'avion au 1er janvier prochain. Ils se demandent notamment si les deux taxes se combineront et redoutent un manque de compétitvité des aéroports francais, alors que l'année dernière, ils ont accueillis plus de 206 millions de voyageurs. En attendant, l'idée d'une taxe à échelon européen s'annonce difficile a mettre en place car les décisions en matière fiscale doivent être votées a l'unanimité. L'Espagne et la Grèce, très touristiques pourraient faire blocage car ils redoutent une hausse des prix des billets freinant le tourisme.
On le rappelle, le transport aérien mondial représente 2 a 3% des émissions de CO2. "L'EUROPE EN FRANCE", une chronique à retrouver chaque matin à 6h45 sur CLAZZ.

La France et 8 autres pays européens en faveur d'une nouvelle taxe sur l'aviation.Les 9 Etats Membres ont plaidé auprès de la commission pour une aviation plus propre. Parmi les pistes, une tarification sur l'aviation civile avec des mesures fiscales spécifiques ou la mise en place de politiques similaire. En revanche aucune taxe pollution n'a officiellement été évoquée. En attendant, les acteurs du transport aérien eux ont réagi et s"inquiètent, alors que la France doit mettre en place une écotaxe sur les billets d'avion au 1er janvier prochain. Ils se demandent notamment si les deux taxes se combineront et redoutent un manque de compétitvité des aéroports francais, alors que l'année dernière, ils ont accueillis plus de 206 millions de voyageurs. En attendant, l'idée d'une taxe à échelon européen s'annonce difficile a mettre en place car les décisions en matière fiscale doivent être votées a l'unanimité. L'Espagne et la Grèce, très touristiques pourraient faire blocage car ils redoutent une hausse des prix des billets freinant le tourisme.On le rappelle, le transport aérien mondial représente 2 a 3% des émissions de CO2.

"L'EUROPE EN FRANCE", une chronique à retrouver chaque matin à 6h45 sur CLAZZ.

15 novembre 2019

CA RECRUTE EN FRANCE !

Ça recrute en France et pas qu'un peu ! Près de 3,7 millions de personnes devraient être embauchées d'ici juin 2020.
C'est le résultat du dernier baromètre du géant de l'intérim Adecco. Dans le détail, cela représente une hausse de 3,5% par rapport à la précédente étude. Parmi les secteurs d'activité où les besoins de main d'œuvre se font le plus sentir: la construction avec 376 500 prévisions de recrutements :+ 6 % sur les douze derniers mois, mais paradoxalement c'est aussi l'un des secteurs les plus tendus pour recruter avec 65 % de pénurie.
En termes de métier, c'est le magasinage et la préparation de commandes qui arrivent en tête du top 10 établi par Adecco, des métiers boostés par l'essor du e-commerce, les fêtes de fin d'année et les périodes de soldes à venir. La ministre du Travail, Murielle Pénicaud avait assuré le mois dernier qu'il était possible de ramener le taux de chômage à 7 % d'ici la fin du quinquennat d’Emmanuel macron. Pour y arriver, le gouvernement mise sur une combinaison de facteurs qu'il espère gagnante: une croissance qui résiste, une consommation des ménages en légère hausse et un durcissement des conditions d'accès à l'assurance-chômage depuis le 1 er novembre. "ECONOMIE POSITIVE", une chronique à retrouver chaque matin à 6h15 et 8h15 sur CLAZZ. 

Ça recrute en France et pas qu'un peu ! Près de 3,7 millions de personnes devraient être embauchées d'ici juin 2020. C'est le résultat du dernier baromètre du géant de l'intérim Adecco. Dans le détail, cela représente une hausse de 3,5% par rapport à la précédente étude. Parmi les secteurs d'activité où les besoins de main d'œuvre se font le plus sentir: la construction avec 376 500 prévisions de recrutements :+ 6 % sur les douze derniers mois, mais paradoxalement c'est aussi l'un des secteurs les plus tendus pour recruter avec 65 % de pénurie.En termes de métier, c'est le magasinage et la préparation de commandes qui arrivent en tête du top 10 établi par Adecco, des métiers boostés par l'essor du e-commerce, les fêtes de fin d'année et les périodes de soldes à venir.

La ministre du Travail, Murielle Pénicaud avait assuré le mois dernier qu'il était possible de ramener le taux de chômage à 7 % d'ici la fin du quinquennat d’Emmanuel macron. Pour y arriver, le gouvernement mise sur une combinaison de facteurs qu'il espère gagnante: une croissance qui résiste, une consommation des ménages en légère hausse et un durcissement des conditions d'accès à l'assurance-chômage depuis le 1 er novembre.

"ECONOMIE POSITIVE", une chronique à retrouver chaque matin à 6h15 et 8h15 sur CLAZZ. 

15 novembre 2019

NOTRE VIN FRANCAIS ENFIN PROTEGE

Une centaine d’indications géographiques européennes bientôt mieux protégées de la contrefaçon en Chine : c’est l’objectif d’un accord signé avec l’Europe, alors que le président Français Emmanuel Macron était en Chine cette semaine.
Concrètement, ce sont donc plusieurs produits européens qui sont concernés, comme la feta grecque, mais aussi le prosciutto italien, sans oublier les produits français comme le champagne et le vin bordelais : 8 appellations girondines entrent ainsi dans l’accord. Saint Emilion notamment, les Graves ou encore Pauillac.
En pratique, si les autorités chinoises repérent une bouteille de Saint Emilienne au lieu de Saint Emilion, comme ça a déjà pu être le cas, un procès sera intenté contre les auteurs de contrefaçon. Le but est ainsi de garantir la qualité de ces appellations reconnues.
La Chine est le premier marché à l’export des vins de bordeaux, deuxième dans l’agroalimentaire de l’union européenne, avec un marché de près de 13 milliards entre septembre 2018 et août dernier. "L'EUROPE EN FRANCE", une chronique à retrouver chaque matin à 6h45 sur CLAZZ.

Une centaine d’indications géographiques européennes bientôt mieux protégées de la contrefaçon en Chine : c’est l’objectif d’un accord signé avec l’Europe, alors que le président Français Emmanuel Macron était en Chine cette semaine.Concrètement, ce sont donc plusieurs produits européens qui sont concernés, comme la feta grecque, mais aussi le prosciutto italien, sans oublier les produits français comme le champagne et le vin bordelais : 8 appellations girondines entrent ainsi dans l’accord. Saint Emilion notamment, les Graves ou encore Pauillac.En pratique, si les autorités chinoises repérent une bouteille de Saint Emilienne au lieu de Saint Emilion, comme ça a déjà pu être le cas, un procès sera intenté contre les auteurs de contrefaçon. Le but est ainsi de garantir la qualité de ces appellations reconnues. La Chine est le premier marché à l’export des vins de bordeaux, deuxième dans l’agroalimentaire de l’union européenne, avec un marché de près de 13 milliards entre septembre 2018 et août dernier.

"L'EUROPE EN FRANCE", une chronique à retrouver chaque matin à 6h45 sur CLAZZ.

08 novembre 2019

RECRUTEMENTS EN MASSE

Le père noël est en avance chez Amazon. Le géant américain va recruter 9 000 personnes partout en France pour les fêtes de fin d'année. Il faut dire que la période des fêtes est évidemment cruciale pour le leader du e-commerce qui prévoit un pic d'activité pour répondre à l'afflux de commandes. Exemple à Toulouse, Ronan Bolé, président d’Amazon Logistique France, au micro de CLAZZ. Parmi ces 9000 emplois, qui, au passage ne nécessitent aucune qualifications particulières, plusieurs postes sont concernés mais ils tournent essentiellement autour des préparations et des expéditions de commandes. Le recrutement a d'ailleurs déjà commencé, toutes les informations sont détaillées sur le site travailleravecamazon.fr. Deux visites guidées gratuites sont également organisées tous les jours de la semaine dans les centres de Lauvin-Planque dans le Nord, Bove dans la Somme et Saran dans le Loiret. Précisons enfin que ces contrats temporaires peuvent déboucher par la suite sur un CDI dans la mesure où Amazon augmente ses effectifs pour atteindre au total 9 300 salariés à la fin de l'année. "ECONOMIE POSITIVE" est à retrouver chaque matin à 6h15 et 8h15 sur CLAZZ

Le père noël est en avance chez Amazon. Le géant américain va recruter 9 000 personnes partout en France pour les fêtes de fin d'année. Il faut dire que la période des fêtes est évidemment cruciale pour le leader du e-commerce qui prévoit un pic d'activité pour répondre à l'afflux de commandes. Exemple à Toulouse, Ronan Bolé, président d’Amazon Logistique France, au micro de CLAZZ.

Parmi ces 9000 emplois, qui, au passage ne nécessitent aucune qualifications particulières, plusieurs postes sont concernés mais ils tournent essentiellement autour des préparations et des expéditions de commandes. Le recrutement a d'ailleurs déjà commencé, toutes les informations sont détaillées sur le site travailleravecamazon.fr.

Deux visites guidées gratuites sont également organisées tous les jours de la semaine dans les centres de Lauvin-Planque dans le Nord, Bove dans la Somme et Saran dans le Loiret. Précisons enfin que ces contrats temporaires peuvent déboucher par la suite sur un CDI dans la mesure où Amazon augmente ses effectifs pour atteindre au total 9 300 salariés à la fin de l'année.

"ECONOMIE POSITIVE" est à retrouver chaque matin à 6h15 et 8h15 sur CLAZZ

08 novembre 2019

L'avenir passe t-il par l'écoquartier?

A Châtenay Malabry en région parisienne, un écoquartier va devenir un véritable laboratoire pour des innovations écolos et durables. Pas moins de 56 chercheurs sont mobilisés pour mener des expérimentations sur des sujets variés. Et parmi les innovations qui seront testées, une rue dépolluante : un revêtement en fil d'oxyde de zinc qui absorberait la pollution des voitures. En laboratoire les résultats ont été concluants, cette route sera donc expérimentée à échelle réelle dans l'écoquartier de Châtenay Malabry. Autre expérience : les toilettes alimentées avec l'eau de pluie. Une façon d'économiser l'eau potable, une ressource précieuse. Aux toilettes il n'y a pas que l'eau qui intéresse les chercheurs mais aussi ... l'urine ! Ils proposent de les récupérer pour créer de l'engrais qui alimentera la future ferme du quartier. L'idée ne paraît pas si étrange quand on sait que les urines contiennent des nutriments, de l'azote, du phosphore et du potassium. Un urinoir sera mis en place dans les bureaux du chantier pour voir si cette innovation est bien accepté ou non par les usagers. Et puis l'entreprise de construction, Eiffage, a mis l'accent sur le recyclage. La démolition des anciens bâtiments installés sur le site a engendré 50 000 mètres cube de béton. Une fois broyé, il est réutilisé sur place ce qui permettra au constructeur d'être complètement autonome en matériaux pour la voirie et une partie des nouveaux bâtiments. Enfin des sociologues vont s'intéresser à l'écoquartier de Châtenay Malabry ou plutôt à ses habitants. L'idée sera d'évaluer leur bien-être. Par exemple, est-on plus heureux quand on vit près d'une ferme urbaine et des espaces verts? L'écoquartier sera composé de 2 200 logements, d'un collège, de bureaux et de commerces. Les premiers logements seront livrés en 2022. "DEVELOPPEMENT DURABLE", une chronique à retrouver chaque matin à 7h15 sur CLAZZ

A Châtenay Malabry en région parisienne, un écoquartier va devenir un véritable laboratoire pour des innovations écolos et durables. Pas moins de 56 chercheurs sont mobilisés pour mener des expérimentations sur des sujets variés. Et parmi les innovations qui seront testées, une rue dépolluante : un revêtement en fil d'oxyde de zinc qui absorberait la pollution des voitures. En laboratoire les résultats ont été concluants, cette route sera donc expérimentée à échelle réelle dans l'écoquartier de Châtenay Malabry.

Autre expérience : les toilettes alimentées avec l'eau de pluie. Une façon d'économiser l'eau potable, une ressource précieuse. Aux toilettes il n'y a pas que l'eau qui intéresse les chercheurs mais aussi ... l'urine ! Ils proposent de les récupérer pour créer de l'engrais qui alimentera la future ferme du quartier. L'idée ne paraît pas si étrange quand on sait que les urines contiennent des nutriments, de l'azote, du phosphore et du potassium. Un urinoir sera mis en place dans les bureaux du chantier pour voir si cette innovation est bien accepté ou non par les usagers.

Et puis l'entreprise de construction, Eiffage, a mis l'accent sur le recyclage. La démolition des anciens bâtiments installés sur le site a engendré 50 000 mètres cube de béton. Une fois broyé, il est réutilisé sur place ce qui permettra au constructeur d'être complètement autonome en matériaux pour la voirie et une partie des nouveaux bâtiments.

Enfin des sociologues vont s'intéresser à l'écoquartier de Châtenay Malabry ou plutôt à ses habitants. L'idée sera d'évaluer leur bien-être. Par exemple, est-on plus heureux quand on vit près d'une ferme urbaine et des espaces verts? L'écoquartier sera composé de 2 200 logements, d'un collège, de bureaux et de commerces. Les premiers logements seront livrés en 2022.

"DEVELOPPEMENT DURABLE", une chronique à retrouver chaque matin à 7h15 sur CLAZZ

08 novembre 2019

9 NOVEMBRE 1986 : LE MUR DE BERLIN

C'était le 9 novembre 1989.
30 ans que la paroi de béton qui séparait la ville entre Est et Ouest, symbole de la guerre froide post deuxième guerre mondiale, est tombé.
Un jour historique vécu par Mathias Fekl, ce franco-allemand, ancien ministre de l’intérieur sous François Hollande, et qui habitait Berlin-Ouest au moment de la chute du mur, à l’époque aussi impressionnant que craint. Mathias Fekl au micro de CLAZZ 30 ans après, difficile de parler de réunification réussie tant les écarts entre l’ex-RDA et Allemagne de l’Ouest sont toujours visibles: taux de chômage ou bien en termes de salaires : 3.400 euros par mois en moyenne pour un travailleur à l’Ouest contre 2.600euros à l’Est. C'est 30% de moins, à peu près comme il y a 30 ans. 
Résultat, après la réunification, près de 2 millions de personnes ont quitté les anciennes régions communistes de l'EST, pour aller à l’Ouest, où les salaires étaient meilleurs. L'occasion également de rappeler que la réunification a été un chantier titanesque qui a mobilisé sur une génération :1000 milliards d’euros, ce qui représente plus de 3 fois le budget annuel de la France. "DECRYPTAGE DE L'ACTUALITÉ" est à retrouver chaque matin à 7h45 et 8h45 sur CLAZZ

C'était le 9 novembre 1989.30 ans que la paroi de béton qui séparait la ville entre Est et Ouest, symbole de la guerre froide post deuxième guerre mondiale, est tombé.Un jour historique vécu par Mathias Fekl, ce franco-allemand, ancien ministre de l’intérieur sous François Hollande, et qui habitait Berlin-Ouest au moment de la chute du mur, à l’époque aussi impressionnant que craint.

Mathias Fekl au micro de CLAZZ

30 ans après, difficile de parler de réunification réussie tant les écarts entre l’ex-RDA et Allemagne de l’Ouest sont toujours visibles: taux de chômage ou bien en termes de salaires : 3.400 euros par mois en moyenne pour un travailleur à l’Ouest contre 2.600euros à l’Est. C'est 30% de moins, à peu près comme il y a 30 ans.  Résultat, après la réunification, près de 2 millions de personnes ont quitté les anciennes régions communistes de l'EST, pour aller à l’Ouest, où les salaires étaient meilleurs. L'occasion également de rappeler que la réunification a été un chantier titanesque qui a mobilisé sur une génération :1000 milliards d’euros, ce qui représente plus de 3 fois le budget annuel de la France.

"DECRYPTAGE DE L'ACTUALITÉ" est à retrouver chaque matin à 7h45 et 8h45 sur CLAZZ

08 novembre 2019

1 an après : l'horreur à Marseille

C'était il y a un an, le 5 novembre 2018 : l’horreur à Marseille, deux immeubles de la rue d'Aubagne s'effondraient en plein centre-ville. Un drame terrible et un bilan très lourd, 8 morts. Une onde de choc qui a mis en lumière l'habitat indigne au cœur de la cité phocéenne, entrainant des évacuations en cascade.
Aujourd’hui, la rue d'Aubagne porte encore les stigmates de la catastrophe. Un paysage totalement vide laissé par l’effondrement et des grillages de protection. Un an après, quel bilan les associations tirent-elle de l'action publique ? Ecoutez Florent Houdmon est directeur régional en PACA de la Fondation Abbé Pierre, au micro de CLAZZ. Une prise de conscience relative car il y a encore beaucoup de travail à faire et beaucoup d’argent à mettre sur la table.D'ici la fin de l'année, l'Etat aura engagé 17 millions d'euros pour la rénovation de Marseille, très loin des engagements pris après la catastrophe par le ministre du Logement, Julien Denormandie, qui avait promis une aide de 240 millions d'euros pour lutter contre l'habitat indigne dans la deuxième ville de France. Une somme qui sera versé sur dix ans, assure-t-on au ministère du Logement. "DECRYPTAGE DE L'ACTUALITE", une chronique à retrouver chaque matin à 7h45 et 8h45 sur CLAZZ.

C'était il y a un an, le 5 novembre 2018 : l’horreur à Marseille, deux immeubles de la rue d'Aubagne s'effondraient en plein centre-ville. Un drame terrible et un bilan très lourd, 8 morts. Une onde de choc qui a mis en lumière l'habitat indigne au cœur de la cité phocéenne, entrainant des évacuations en cascade. Aujourd’hui, la rue d'Aubagne porte encore les stigmates de la catastrophe. Un paysage totalement vide laissé par l’effondrement et des grillages de protection. Un an après, quel bilan les associations tirent-elle de l'action publique ? Ecoutez Florent Houdmon est directeur régional en PACA de la Fondation Abbé Pierre, au micro de CLAZZ.

Une prise de conscience relative car il y a encore beaucoup de travail à faire et beaucoup d’argent à mettre sur la table.D'ici la fin de l'année, l'Etat aura engagé 17 millions d'euros pour la rénovation de Marseille, très loin des engagements pris après la catastrophe par le ministre du Logement, Julien Denormandie, qui avait promis une aide de 240 millions d'euros pour lutter contre l'habitat indigne dans la deuxième ville de France. Une somme qui sera versé sur dix ans, assure-t-on au ministère du Logement.

"DECRYPTAGE DE L'ACTUALITE", une chronique à retrouver chaque matin à 7h45 et 8h45 sur CLAZZ.

05 novembre 2019

ANTI-GASPI : la bonne idée venue de la mer

Un plan contre le gaspillage alimentaire plutôt inédit ! Ce n'est pas dans un restaurant, ni dans une association mais dans le plus grand aquarium d'Europe, à Boulogne sur Mer.
Nausicaa vient de signer un partenariat avec l'entreprise Delanchy, spécialisée dans le transport réfrigéré. Les produits de la mer destinés à être jetés sont récupérés et servis aux espèces vivant dans l'aquarium. La marchandise est fraîche et pourrait être consommée mais elle est pourtant impropre à la consommation, parfois à cause d'une simple erreur d'étiquetage. Alors au lieu de partir à la poubelle, elles nourrissent les poissons de Nausicaa: des oursins pour les anguilles, des coques pour les poissons du lagon... Les produis récupérés par l'aquarium présentent plusieurs avantages comme nous l'explique Stéphane Henard, responsable de l'aquariologie à Nausicaa. Différents mélanges sont élaborés à partir de ces denrées pour satisfaire les besoins nutritionnels des animaux. Une démarche qui devrait permettre également à l'aquarium de faire des économies, en achetant moins de nourriture pour ses pensionnaires. Depuis le début du mois d'octobre, Nausicaá a reçu une centaine de kilos par semaine de produits de la mer destinés à être détruits. De quoi limiter le gaspillage alimentaire qui représente en France plus de 10 millions de tonnes chaque année. "DEVELOPPEMENT DURABLE" , une chronique à écouter chaque matin à 7h15 sur CLAZZ

Un plan contre le gaspillage alimentaire plutôt inédit ! Ce n'est pas dans un restaurant, ni dans une association mais dans le plus grand aquarium d'Europe, à Boulogne sur Mer. Nausicaa vient de signer un partenariat avec l'entreprise Delanchy, spécialisée dans le transport réfrigéré. Les produits de la mer destinés à être jetés sont récupérés et servis aux espèces vivant dans l'aquarium.

La marchandise est fraîche et pourrait être consommée mais elle est pourtant impropre à la consommation, parfois à cause d'une simple erreur d'étiquetage. Alors au lieu de partir à la poubelle, elles nourrissent les poissons de Nausicaa: des oursins pour les anguilles, des coques pour les poissons du lagon... Les produis récupérés par l'aquarium présentent plusieurs avantages comme nous l'explique Stéphane Henard, responsable de l'aquariologie à Nausicaa.

Différents mélanges sont élaborés à partir de ces denrées pour satisfaire les besoins nutritionnels des animaux. Une démarche qui devrait permettre également à l'aquarium de faire des économies, en achetant moins de nourriture pour ses pensionnaires. Depuis le début du mois d'octobre, Nausicaá a reçu une centaine de kilos par semaine de produits de la mer destinés à être détruits. De quoi limiter le gaspillage alimentaire qui représente en France plus de 10 millions de tonnes chaque année.

"DEVELOPPEMENT DURABLE" , une chronique à écouter chaque matin à 7h15 sur CLAZZ

05 novembre 2019

Nouveau DATA CENTER

Changement de décor et d'activité à Marseille avec la transformation d'un site historique en site numérique.
Une ancienne base de sous-marins allemands va en effet être reconvertie en data center. Un chantier colossal: 140 millions d'euros !
A l'origine, durant la seconde guerre mondiale, le site devait servir d'abri aux Allemands. Au final, il n'aura jamais été utilisé. Trop coûteux , pour autant, de le détruire, mais le transformer 75 ans plus tard, pourquoi pas?
Pourquoi ce choix atypique de devenir un centre de stockage de données numériques ? Et bien parce que le site permet d'être positionné près des câbles sous-marins, ce qui apporte un véritable plus en terme de vitesse de transferts des informations.
A l’initiative, le groupe Interxion qui exploite déjà une quarantaine de data centers en Europe, c'est le cas notamment à Paris, Bruxelles, Madrid ou bien Amsterdam aux Pays-Bas qui abrite le siège social du fournisseur européen. A Marseille, ce bâtiment militaire massif de 250 mètres de long doit encore être aménagé. A terme, le data center sera capable de stocker des millions d'informations numériques pour des clients qui s'appellent Google, Amazon, Facebook et Apple: les fameux GAFA. Objectif, prendre possession des locaux au 1er mars. Fin 2020, quasiment 7000 mètres carrés de salles blanches, des zones à l'abri de la poussière, seront opérationnels. Un data center qui consommera l'équivalent d'une ville de 20 000 habitants. Sa température sera d'ailleurs maintenue autour des 25 degrés pour éviter la surchauffe des serveurs, et ce grâce à un système qui utilise l'eau provenant de l'ancien réseau minier de Gardanne, tout près de Marseille. "ECONOMIE POSITIVE" : une chronique à retrouver sur CLAZZ chaque matin à 6h15 et 8h15

Changement de décor et d'activité à Marseille avec la transformation d'un site historique en site numérique.Une ancienne base de sous-marins allemands va en effet être reconvertie en data center. Un chantier colossal: 140 millions d'euros ! A l'origine, durant la seconde guerre mondiale, le site devait servir d'abri aux Allemands. Au final, il n'aura jamais été utilisé. Trop coûteux , pour autant, de le détruire, mais le transformer 75 ans plus tard, pourquoi pas? Pourquoi ce choix atypique de devenir un centre de stockage de données numériques ? Et bien parce que le site permet d'être positionné près des câbles sous-marins, ce qui apporte un véritable plus en terme de vitesse de transferts des informations.A l’initiative, le groupe Interxion qui exploite déjà une quarantaine de data centers en Europe, c'est le cas notamment à Paris, Bruxelles, Madrid ou bien Amsterdam aux Pays-Bas qui abrite le siège social du fournisseur européen.

A Marseille, ce bâtiment militaire massif de 250 mètres de long doit encore être aménagé. A terme, le data center sera capable de stocker des millions d'informations numériques pour des clients qui s'appellent Google, Amazon, Facebook et Apple: les fameux GAFA.

Objectif, prendre possession des locaux au 1er mars. Fin 2020, quasiment 7000 mètres carrés de salles blanches, des zones à l'abri de la poussière, seront opérationnels. Un data center qui consommera l'équivalent d'une ville de 20 000 habitants. Sa température sera d'ailleurs maintenue autour des 25 degrés pour éviter la surchauffe des serveurs, et ce grâce à un système qui utilise l'eau provenant de l'ancien réseau minier de Gardanne, tout près de Marseille.

"ECONOMIE POSITIVE" : une chronique à retrouver sur CLAZZ chaque matin à 6h15 et 8h15

05 novembre 2019